Les chirurgies ORL et maxillo-faciales ont des conséquences défavorables sur la prise alimentaire. Une alimentation adaptée en termes de texture et de contenu nutritionnel est indispensable pour favoriser la récupération.
La chirurgie maxillo-faciale recouvre de nombreux types d’interventions comme la chirurgie reconstructrice et esthétique du visage et du cou, la traumatologie faciale, la chirurgie des cancers de la bouche, du cou et des glandes salivaires, la chirurgie cranio-faciale (malformations congénitales ou de traumatismes), la chirurgie orthognatique (alignement des dents et des mâchoires) et la stomatologie et la chirurgie orale (implants, des greffes osseuses, etc.).
Ces chirurgies qui affectent la sphère orale rendent difficile l’ingestion d’aliments. De fait, après l’opération, le plaisir à manger et l’appétit peuvent diminuer. En cause, l’œdème, les plaies, les douleurs, la fatigue ou encore les traitements médicamenteux.
Ceci implique donc en post-opération d’adapter l’alimentation du sujet pour ne pas entraver son processus de cicatrisation et lui assurer une apport nutritionnel ajusté à l’augmentation de ses besoins. Dans certaines situations (cancer), il faut aussi éviter tout risque de dénutrition.
Après une chirurgie maxillo-faciale (ORL, bouche, gorge…), il est impératif d’éviter au patient de perdre du poids car cela peut ralentir ses processus de cicatrisation et de récupération.
Pour permettre au patient d’atteindre au mieux ses besoins, il est possible de lui recommander :
Dans le cas de patients traités pour un cancer ORL, l’alimentation orale peut-être altérée par une dysphagie et une odynophagie. Le risque de dénutrition sévère est alors majoré. Une alimentation à texture adaptée est alors fortement recommandée.
Pour mettre en place facilement une alimentation à texture adaptée, une alimentation liquide, une alimentation mixée et enrichie en protéines, des solutions nutritionnelles adaptées existent. Des compléments nutritionnels oraux, proposés en dehors des repas peuvent aussi aider à améliorer en quantité et en qualité les apports alimentaires des sujets. Pour plus d’information sur ces solutions.